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Emily Everson

Emily Everson

Emily Everson, parisienne de naissance, née en 92, baigne depuis son plus jeune âge entre les influences espagnoles, françaises et celtiques de sa famille qui entretiennent son imagination débordante depuis son enfance en la gavant de récit historiques et mythologiques au biberon. Cet apport varié fait d’elle une lectrice avide et curieuse qui commence à écrire des contes fantastiques dès la primaire (parce que ceux existant ne suffisent évidemment pas…). Son intérêt pour les cultures et les mythes la pousse à aller chercher l’étranger, notamment au Japon mais aussi vers les pays anglo-saxons (et curieusement, pas du tout vers l’Espagne !), ce qui la dirige vers des études de langues pendant lesquelles elle effectue des voyages tous plus enrichissants les uns que les autres. Cet intérêt l’entraîne aussi tout naturellement à s’évader vers les jeux vidéo (médiévalo-fantastique de préférence) qui nourrissent son imagination qu’elle pose par écrit dès qu’elle le peut. Néanmoins ce ne sont pas là ces seuls hobbies.

Son profil éclectique montre aussi un intérêt pour les humains, les animaux, leur psychologie. Observer et comprendre sont les verbes qui la définissent probablement le plus. Elle hésite même entre devenir psychologue, soigneuse, ou comportementaliste avant de se tourner finalement vers la traduction qui lui permet d’allier ce côté psychologue et sa passion pour les échanges culturels. Ses intérêts sont divers et variés. Pour Emily, on ne peut pas savoir avant d’avoir essayé, et pourquoi se contenter d’un style quand on peut mettre tout ça dans un saladier et mélanger le tout ? L’une de ses devises : « The sky is the limit. »

Au fil des années, Emily commence à s’intéresser à la représentation LGBT+ dans les médias, les jeux et la littérature et en fait même le sujet de ses recherches universitaires. Ses écrits et ses lectures reflètent cet intérêt et c’est pourquoi elle décide de participer au concours de nouvelles Reines de Cœur, sans penser qu’elle gagnerait.

Interview d’Emily Everson pour son roman Bleu Émeraude