Sacrifices : Interview décalée de Johanna David

Sacrifices : Interview décalée de Johanna David

Comment décrirais-tu ton tempérament ?

Je suis plutôt une fille calme, réfléchie, posée… mais aussi assez bordélique, la première à rire et à plaisanter, et assez rêveuse et utopique.

As-tu un défaut ou une qualité que tu veux partager avec nous et tes lectrices et lecteurs ?

Je n’ai pas de mémoire ! C’est vraiment quelque chose qui m’agace au plus haut point. Par exemple à l’école j’aimais beaucoup l’Histoire mais c’était un véritable calvaire de me souvenir des dates ou de la chronologie des événements.

Quelle est ta devise ?

On n’a qu’une vie.

Et aussi : on a beau chercher le bonheur au bout du monde, si on ne l’a pas en nous, alors on ne le trouvera jamais.

À quelle époque aurais-tu aimé naître ?

Je suis souvent catastrophée de voir dans quel monde on vit, ma p’tite dame… [rires]. Mais chaque époque a ses avantages et ses inconvénients. Alors essayons de rester positive, je vais dire que vis-à-vis de l’avancée sur l’homosexualité par exemple, je suis très heureuse de pouvoir vivre ma vie aujourd’hui comme je l’entends.

Si tu étais un livre, lequel serais-tu ? (Tu as le choix entre un genre littéraire, un titre en particulier…)

Alors je ne pense pas pouvoir m’identifier à un livre précisément, mais il y en a un que j’offre à tout mon entourage dès qu’il y a une occasion, c’est Nymphéas noirs de Michel Bussi. Pour moi ce livre est le meilleur que j’ai pu lire ces dernières années. Je trouve que l’auteur a réussi un véritable tour de force et je n’ai pas vu venir la fin une seconde. En plus l’histoire est agréable à lire et les paysages de Giverny décrits comme des peintures de Monnet, c’était une très belle lecture.

Si tu étais une heure de la journée, laquelle serais-tu ? Et surtout, pourquoi ?!

Je serais tentée de dire, le dimanche matin vers 10h, si j’ai la chance de faire la grasse mat’ ! Car ça devient de plus en plus rare et que je suis une véritable marmotte, j’adore dormir !

Écoutes-tu de la musique quand tu écris, et si oui, pourrais-tu nous en dire un peu plus ?

J’ai bien essayé mais non. Le silence est mon meilleur allié pour écrire. Isa, pas moyen que je te dévoile ma playlist si c’est ce que tu voulais savoir… !!

À quelle période de la journée écris-tu ? As-tu un lieu de prédilection ?

Il y a des périodes où je n’écris pas une ligne pendant des semaines. Et parfois je peux m’y mettre chaque soir en rentrant du travail, jusque tard dans la soirée. Ou bien le dimanche il peut m’arriver d’écrire tout l’après-midi. Il n’y a pas vraiment de règle. Je m’entortille alors dans un plaid sur mon canapé et j’écris sur mon ordinateur portable.

Pour la petite histoire, j’ai commencé à écrire Sacrifices sur ma tablette, c’était assez compliqué pour pouvoir écrire vite… ! Et le jour où j’ai effacé par mégarde tout un chapitre, je me suis dit que ce n’était plus possible et qu’il fallait vraiment que j’achète un ordinateur !

Johanna David Interview décalée jeu

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Une réponse “Sacrifices : Interview décalée de Johanna David”

  1. J’accuse le Colonel Moutarde dans la cuisine avec le chandelier !

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