Sylvie Géroux : La Brise du désir : Interview décalée de l’auteure

Sylvie Géroux : La Brise du désir : Interview décalée de l’auteure

Comment décrirais-tu ton tempérament ?

Plutôt tranquille au premier abord (je suis timide, et quoique je fasse, ça se voit), cela dit une fois la glace brisée, il parait que je suis un peu cinglée.

Aurais-tu un défaut ou une qualité que tu aimerais partager avec nous ?

Je déteste les conflits et j’ai une tendance prononcée à les éviter. Je ne sais pas si c’est une qualité ou un défaut, j’imagine que ça dépend de quel point de vue on se place.

Quelle est ta devise ?

« Et au mépris du danger, avancer vers l’inconnu… » Star Trek… Hum, non en vrai ? « Ne fais pas aux autres, ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse ». Je trouve que c’est vraiment une habitude qui me permet d’être à l’aise avec moi-même.

À quelle époque aurais-tu aimé naître ?

Peut-être les années soixante ? Il y avait quelque chose dans l’air à cette époque-là… Et je ne parle pas seulement de Marijuana !

Si tu étais un livre, lequel serais-tu ? (Tu as le choix entre un genre littéraire, un titre en particulier…)

Charlie de Stephen King… Ce fut mon premier roman fantastique et mon premier Stephen King. Ce livre a vraiment marqué un tournant dans mon style de lecture.

Si tu étais une heure de la journée, laquelle serais-tu ? Et surtout, pourquoi ?!

22 heures, parce que c’est à partir de ce moment de la journée que je suis le plus productive… Oui, dommage pour mon employeur, hein ! D’une façon générale, je suis beaucoup plus nocturne que matinale. J’ai tendance à me coucher très tard, et à le regretter quand le réveil sonne, malheureusement.

Écoutes-tu de la musique quand tu écris, et si oui, pourrais-tu nous en dire un peu plus ?

J’écoute toujours de la musique en écrivant. C’est une part importante de ma routine d’écriture. Par contre, ce que j’écoute a peu de rapport avec l’ambiance de ce que j’écris. Mon genre de prédilection est le métal symphonique (Nightwish, par exemple) et le métal (genre Rammstein), mais j’y ajoute du rock tout court (du style The Pretty Reckless) et des choses plus épique comme Two Steps from Hell. Bref, une musique un peu musclée pour écrire une histoire d’amour, je le reconnais, mais c’est apparemment comme ça que mon cerveau fonctionne. J’ai cessé d’essayer de comprendre.

À quelle période de la journée écris-tu ? As-tu un lieu de prédilection ?

J’écris plutôt le soir, voire la nuit. Je n’ai pas vraiment de lieu de prédilection. Je suis aussi nomade en écriture que dans la vie. Je pose mon portable où je peux. Le tout, par contre, étant d’avoir une chaise confortable. Franchement, on ne peut pas écrire convenablement en ayant mal aux fesses, il ne faut pas se mentir !

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5 Réponses à “Sylvie Géroux : La Brise du désir : Interview décalée de l’auteure”

  1. Ahhh enfin quelqu’un qui écoute la même chose que moi !! Bien mieux que les boys band quand même 😉

    • Je ne dirais pas que c’est mieux. Je dirais que c’est différent ! 😉

      Il en faut pour tous les goûts. Et il faut dire effectivement que Sylvie a des goûts intéressants. Elle est d’ailleurs la première qui cite Nightwish que j’écoute et que j’apprécie beaucoup. Après, c’est marrant, je ne mets personnellement pas du tout ce genre de musique quand j’écris des histoires d’amour.

      Mais si ça réussit à Sylvie, ça vaut peut-être le coup d’essayer !

      • ^_^ … hé hé ! Remarque que c’est aussi comme ça que que je me retrouve avec un thriller. On commence une histoire d’amour et pouf, on se retrouve avec 3 morts, tout ça à cause de Rammstein ! :-p

  2. J’écoute le même style de musique que Sylvie quand j’écris (on va pouvoir débattre de la qualité des chanteuses de NIghtwish 😉 ), ou sinon j’ai la télé qui tourne en fond sonore avec des programmes d’un intense niveau intellectuel XD

    • Ouh là ! Les chanteuses de Nightwish, c’est un sujet brûlant ça ! O_O … Alors, alors, je t’écoute, fan de Tarja ? ^_^ Par contre, non, je ne peux pas écrire avec la télé, ça me déconcentre… Quelque soit le niveau intellectuel du programme. Quand on n’a que deux neurones, on ne peut pas se permettre de les partager sur plusieurs tâches, forcément ! ^_^

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