Toi, moi et l’océan : une (presque) nouvelle de Clémence Albérie disponible le 7 juillet prochain uniquement au format numérique

Titre toi, moi et l'océan

Comme vous l’avez vu, ce début d’année a été intense côté sorties chez R2C. Nous vous en réservons deux nouvelles, le 7 juillet. Deux nouvelles au format numérique (j’ai tout donné sur le jeu de mots/répétitions de cette intro) que vous allez adorer découvrir et qui vous permettront de supporter l’été, à n’en pas douter.

Toi, moi et l’océan de Clémence Albérie : un roman lesbien… au prix d’une nouvelle !

Si vous suivez un peu Clémence Albérie sur les réseaux sociaux, vous connaissez son humour et son autodérision. Nous, avec Gaëlle, on adore ! Quand Clémence nous a dit qu’elle écrivait une romance lesbienne qui se déroulait sur un crevettier, on a ri, bien sûr ! Il n’y a qu’elle pour imaginer ce genre d’histoires ! Par contre, quand elle nous a expliqué qu’en plus, il y aurait un poulpe qui jouerait un grand rôle… là, on a été dubitatives… 🤔

Mais c’est Clémence Albérie et forcément c’est drôle, c’est bien fait et on passe un excellent moment. Sauf que vous commencez à connaître Clémence. Elle a du mal à se limiter en nombre de mots… Elle vous annonce une nouvelle uniquement au format numérique et elle arrive avec un roman… Normal ! 🤦‍♀️

Heureusement, Clémence est une personne extrêmement généreuse. Alors, quand on a commencé à échanger sur la longueur, sur le format, qui n’était pas vraiment ce à quoi nous nous attendions pour une nouvelle, elle a tout de suite dit qu’on pourrait en faire quelque chose d’un peu spécial. Un moyen de lutter contre l’inflation. Du coup, vous allez vous retrouver avec une romance lesbienne très sympathique qui pourrait prétendre à une longueur de roman, mais presque au prix d’une nouvelle… Vous suivez ?

Par contre, pas de format papier, cette fois-ci.

Toi, moi et l’océan : Une histoire délirante avec, en toile de fond, la peur de l’engagement

Parce que le début d’une histoire fait tout, Clémence a décidé de la commencer sur… une scène d’amour. Qui se termine… en dispute. Voilà, vous êtes dans le bain direct avec cette entrée en matière.

Sauf que bon, impossible de s’arrêter là. Donc notre héroïne refuse de laisser partir seule sa belle matelote dont elle est complètement amoureuse sur son crevettier. Et elle se faufile à bord sans autorisation, devenant une passagère clandestine. Là, elle va rencontrer tout l’équipage et tout mettre en œuvre pour reconquérir celle qui fait battre son cœur…

Le résumé officiel de Toi, moi et l’océan de Clémence Albérie

Allez je vous laisse avec le résumé. Une belle réussite de Gaëlle avec la participation de Clémence et Marina (notre correctrice). Heureusement que des fois, je sais me taire, parce que sinon ça faisait vraiment trop de cerveaux réunis !

Carine a trente ans, gère un bar à Saint-Malo et partage son lit avec une pêcheuse qui n’apparaît dans sa vie que lors de ses retours au port. Albane a été claire depuis le début : la mer est sa femme, et elle n’a pas l’intention de s’engager dans une quelconque relation. Pourtant, le lien qui les unit ne trompe pas, et Carine est convaincue que leur histoire mérite mieux qu’une suite de nuits sans lendemain.

C’est pourquoi, quand Albane repart en campagne de pêche sans un regard en arrière, Carine prend la seule décision qui lui semble logique sur le moment, à savoir monter clandestinement à bord du Filet d’Argent. Elle se retrouve piégée en mer pour six semaines sur un crevettier breton, sans avoir le pied marin et face à un équipage qui ne sait pas quoi faire d’elle.

Entre un capitaine au grand cœur, un second bourru, un matelot poète, un cuisinier philosophe, un poulpe dont personne ne remet en question la présence et un océan qui n’a pas fini de lui donner des leçons, Carine va devoir prouver qu’elle peut s’intégrer au monde d’Albane.

Au milieu de l’Atlantique, loin de tout, Carine et Albane arriveront-elles enfin à s’avouer ce qu’elles n’ont jamais su se dire à terre ?

La couverture de Toi, moi et l’océan de Clémence Albérie

Normalement, nous ne devions pas faire de puzzle pour cette couverture. Parce qu’il s’agit d’une nouvelle (enfin pas vraiment, mais en tout cas d’une sortie uniquement numérique) et qu’on voulait présenter les deux histoires qui sortiront le 7 juillet en même temps.

Mais Gaëlle m’a dit « si tu fais un article lundi et un autre dans la semaine, chacune aura son heure de gloire ». J’ai grimacé, parce que c’est plus de boulot, évidemment. Mais je me suis dit qu’elle avait quand même raison et que c’était une très bonne idée.

Du coup, petite découverte de couverture. Cécile, je t’affiche la couverture tout en bas, que tu puisses la découvrir toi aussi. Ce n’est pas parce que tu ne fais pas les puzzles que je dois t’abandonner.

Bon courage à toutes !

La création d’une couverture

Pour une fois, petit état des coulisses de la création de cette couverture. Clémence et moi avons cherché des photos de crevettiers, mais en fait, ce n’était pas romantique… On a cherché des femmes sur des bateaux, mais elles ne travaillaient pas et se prélassaient… Ce n’était pas du tout ce que nous voulions. Donc on a décidé de partir sur une illustration. Lorsque nous sommes tombées sur celle-ci, de Sanches11 sur Shutterstock, elle collait bien.

Image d'origine pour la couverture de Toi, moi et l'océan de Clémence Albérie

Sauf que là, Gaëlle est entrée en scène. D’après elle, les couleurs n’étaient pas assez romantiques. Donc je me suis mise à coller du rose partout (moi qui déteste le rose) et du violet aussi. Mais à chaque fois, que je lui montrais le résultat, ça n’allait pas. Du coup, j’ai renoncé et j’ai envoyé un mail à Clémence en lui disant que Gaëlle prenait le relais. Oui, des fois, ça ne sert à rien de s’acharner inutilement.

Quand Gaëlle a commencé à travailler dessus, elle a trouvé les couleurs qui lui convenaient. Autant vous le dire, rien à voir avec le bleu et le rouge d’origine. Et après, elle a commencé à dire : « c’est un crevettier, pas un bateau de plaisance ». Oui, Gaëlle est bretonne, donc elle s’y connaît plus que moi en bateau. J’ai rétorqué que ce n’était pas grave, que ça ne me gênait pas ni Clémence et que c’était une illustration, pas une représentation parfaitement juste de l’histoire.

Gaëlle a refusé d’en démordre ! Elle s’est lancée en quête d’un chalutier pour le réalisme… Après, elle a dû faire le reflet sur la mer… Je vous jure, elle n’a pas voulu s’arrêter avant que tout soit parfait ! Et elle a même rajouté Jean-Poulpe, le poulpe vedette de l’histoire.

Tout ça pour arriver à ça :

Toi, moi et l'océan de Clémence Albérie

Si ça vous intéresse, ce petit coup d’œil dans les coulisses où j’abandonne mon job pour que Gaëlle la perfectionniste prenne le relais, n’hésitez pas à le demander. J’en ai plein des anecdotes comme ça. Bon, j’arrête parce que cet article est bien trop long !

Rendez-vous bientôt (dans la semaine) pour la présentation de Ma Personne Préférée de Carole Picard, une nouvelle autrice R2C 😉

4 Commentaires sur “Toi, moi et l’océan : une (presque) nouvelle de Clémence Albérie disponible le 7 juillet prochain uniquement au format numérique

  1. Titia dit:

    Du coup je peux dire merci à Gaëlle d’avoir insisté pour le puzzle 😉😁
    8:39 pour la réalisation Un peu long mais ça c’est à cause de tout ce rose 😅
    Une bonne nouvelle d’une nouvelle de Clémence Alberie, depuis le temps qu’on attendait les histoires de Jean poulpe 🤭🤣
    Bravo Gaëlle pour cette couverture (même si trop de rose à mon goût!!! Oui je suis comme Isabelle je n’aime pas le rose 🫣)

    • Isabelle B. Price dit:

      Je crois qu’un jour on devra faire un sondage sur « est-ce qu’en tant que lesbiennes, on tolère le rose ou pas du tout ! » Parce que Sylvie Géroux n’aime pas non plus… Est-ce que ce n’est pas un échantillon qui commence à être grand 😂
      Et bravo pour le score, avec ces couleurs, je pensais que tu dépasserais les 10 minutes !!!! 👏

  2. Cortin Cecile dit:

    Encore un article à se tordre de rire ! Merci Isabelle ! J’adore ces anecdotes des coulisses du travail éditorial, et donc oui, j’en veux d’autres 🌞🌞
    Ouh là là ! Je pense qu’avec cette nouvelle nouvelle débordante de Clémence, on va atteindre un nouveau pic dans la créativité Alberienne ! Surprises surprises !! Et on va enfin découvrir ce fameux et mystérieux Jean-Poulpe 🐙
    Gaëlle, ta couverture est parfaite !! L’art de la concision 👍👍Tout ce rose romantique, moi j’aime !! 🥰 La silhouette féminine dégage un amour fou 💝 Et tu as complètement raison, on ne peut décemment pas mettre un voilier à la place d’un chalutier !!😁😉

    • Isabelle B. Price dit:

      Je t’ai fait d’autres coulisses pour l’autre nouvelle pas du tout à mon avantage, sache-le, Cécile !
      Et je tiens à dire que tu es définitivement dans la team Gaëlle. Quand elle a lu ton message elle a dit « bien sûr le rose ! » puis elle a ajouté « Cécile est basque, je savais qu’elle comprendrait ma problématique du bateau. »
      Les basques et les bretons, je vous jure !!!! (le père de Gaëlle est basque, c’est un breton basque 🤣)

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