Titre : De l’autre côté du couloir
Auteure : Nora Hall
ISBN : 978-2-37838-471-5
Date de Sortie : 18/11/2025
Nombre de Pages : 316 pages
Livraison : Envoi France Métropolitaine en Colissimo : Délai de réception 48h à 72h – Envoi Reste du monde en Colissimo : Délai de réception selon pays.
Avertissement : /!\ Cette romance aborde le thème de l’homophobie intériorisée, nous souhaitons vous prévenir pour que vous lisiez ce livre en toute connaissance de cause (mais si vous nous connaissez, vous savez que chez Reines de Coeur on est fans des happy endings 😉) /!\
Résumé :
Serveuse dans un petit café de Brooklyn, Imogen cultive une existence tranquille loin des fastes new-yorkais. Jusqu’au jour où ses parents l’obligent à héberger Beth, une violoncelliste prodige venue jouer au gala de Noël familial… auquel Imogen n’est même pas invitée.
Tout oppose les deux jeunes femmes : Imogen a fui l’excellence bourgeoise que son invitée imposée incarne à la perfection. Beth jalouse cette liberté insolente qu’elle s’interdit de désirer. Contraintes de cohabiter, elles s’affrontent d’abord avec acharnement.
Mais derrière les piques et les regards noirs, quelque chose de plus troublant commence à naître. Avec le soutien indéfectible de leurs amis, Artémis et Newt, elles apprendront que parfois, c’est de l’autre côté du couloir que se trouve ce qu’on cherchait depuis toujours…
Nora Hall signe une romance poignante sur ces moments charnières où l’on passe à l’âge adulte.
Chloé (client confirmé) –
Une lecture tendre et réconfortante, exactement la romance de Noël dont je rêvais ! Les personnages sont drôles, attachants, et New York offre un décor parfait. Merci pour cette petite pépite !
Cortin Cecile (client confirmé) –
Un livre essentiel, poignant, où le soleil chasse les nuages de tristesse et de monstruosité.
Dialogues impayables, la plume de Nora virevolte, tranche. Alors on s’esclaffe ou on pleure.
Deux boucliers protecteurs : Artémis, Newt : une autrice électrique, complice, loufoque (Ah, cette adorable manie des prénoms inventés !!)
Un archéologue émotif, rêveur, irrésistible ( pauses pipi, cornichons au chocolat !)
La vie n’a pas épargnée Imogen, reniée par des parents indignes. Elle s’est reconstruite mais son coeur reste solitaire et blessé. Rebelle dans l’âme, notre serveuse nous enchante ( cafés, spaghettis catastrophiques, documentaires refuges, calendriers canins)
L’irruption de Beth sème la tempête.
Je l’ai impitoyablement maudite car ses propos terrifiants de violence et de haine donnent la nausée. Quel désastre éducatif !! Mais là réside tout l’enjeu du récit : émerger d’un carcan, chappe de plomb afin de devenir soi-même.
Changement d’entourage, rien de tel pour Beth si seule et perdue. L’irrépressible nature éclot pas à pas.
Je partage le message sur la foi : Dieu est amour.
Final feu d’artifice libérateur. Adieu violoncelle mélancolique, en avant la batterie !
Super, Nora, ta partition est parfaite ! Et merci les Reines 👏👏👏🥰🥰🥰🥰
Balas (client confirmé) –
Un magnifique roman plein de tendresse sur les différences la découverte l’acceptation l’émancipation. Pleins de douceurs. Superbe !
Emi_lybook (client confirmé) –
J’ai commencé ce roman fin novembre, dévorant les trois quarts très rapidement, puis, depuis de nombreux jours, je l’avais un peu mis de côté, y laissant uniquement un chapitre et l’épilogue. Ce soir, je me suis dit que, quand même j’abusais un peu d’avoir laissé que ça dans ma lecture et de vous avoir priver tout ce temps de mon retour. Alors j’ai pris le peu de motivation que j’ai aujourd’hui et hop j’ai enfin terminer cette petite pépite parut chez Reines de Coeur et dont j’en attends encore souvent parler.
Le mois de décembre est déjà bien entamé, et 2025 bientôt terminer (et oui déjà ! Ça fait bizarre d’écrire ça et de le réaliser). Du coup, je pense que je peux me permettre de le dire. Ce roman est mon plus gros coup de cœur de cette année 2025. Pourtant, des romans j’en ai lu, bon un peu moins ces derniers mois, mais waouh cette claque que m’a offert ce livre, c’était intense.
Je ne sais pas trop par où vraiment commencer. Ce livre comporte tellement de choses importantes, qu’il m’est difficile de commencer correctement ma chronique. Tout d’abord, j’aimerais vous parler des différents personnages. Dans la plupart de mes chroniques, c’est un point que j’aborde assez tardivement, mais je trouve qu’ici, ce point a une importance plus grande. Dès le début de ma lecture, j’ai eu un petit faible pour Artémis, je savais qu’elle serait un personnage que j’allais autant adorer que détester sur certains points, mais je ne pensais pas que je l’adorerais à ce point. Elle est cette amie que tout le monde souhaite. J’ai trouvé que Newt était un personnage avec une évolution extraordinaire. D’un jeune homme très introverti au début, on finit par le voir s’ouvrir au monde et accepter chaque découverte que lui propose les filles. Je me suis cependant beaucoup retrouvé en Imogen et Beth, chacune ayant des traits de caractère me ressemblant.
Pour en revenir à Imogen, elle m’a fait énormément de peine. Quand on comprend son parcours de vie, on comprend la raison de la carapace qu’elle s’est formée face au monde bourgeois. Elle m’a très souvent touchée. Sa façon d’avoir fui le milieu « riche » pour vivre de sa liberté était très courageux même s’il laisse une trace indélébile dans son cœur. Cependant, la violence homophobe qu’elle a vécue fut très difficile à lire. J’avoue que, comme pour chaque romance Reines de Coeur, n’ayant lu aucune information du livre, j’ai un peu raté l’avertissement mis par la maison d’édition. Mais j’aime tellement la surprise de mes lectures (et je sais que je n’en suis jamais déçue) que, du coup, je ne m’attendais pas à lire une telle « violence » sur ce sujet. L’auteure a su y mettre une telle émotion que contenir mes larmes sur ces passages-là était vraiment impossible.
Beth, quant à elle, fut un personnage au début tellement détestable, puis on apprend au fil du temps à la connaître, on comprend la raison pour laquelle elle ce comporte ainsi et surtout la pression familiale qui lui pèse sur les épaules. C’est une jeune femme que j’ai également beaucoup aimé découvrir, elle a une évolution vraiment plaisante à suivre.
J’ai énormément aimé quand l’auteure glisse le sujet du coming-out forcé. J’en ai eu des frissons. J’ai beaucoup aimé la réaction d’Imogen à ce moment-là. C’est quelque chose qu’on parle encore peu et, pourtant, un CO forcé peut faire énormément de dégât, que l’auteure le glisse dans son roman est vraiment quelque chose que j’ai apprécié. J’ai aussi beaucoup aimé le passage des aveux de Beth à Imogen, j’ai trouvé ce moment rempli de douceur. Bon pour savoir de quoi je parle, il vous faudra lire ou relire le roman, mais je suis sûre que j’ai attisé un peu votre curiosité.
J’ai l’impression d’avoir encore beaucoup de choses à dire, mais, en même temps, vous en dire plus, c’est risquer de vous spoiler. Ce livre est un gros coup de cœur. Il m’a été très difficile à lire, sûrement parce que certains passages m’ont rappelé de mauvais souvenirs, mais j’ai aimé la beauté de l’histoire globale. J’ai aimé la plume si fluide de l’auteure. J’ai aimé les sujets difficile, mais si important mis en avant. Si je devais conseiller un livre cette année, ce serait bien sûr celui-ci. Il est incroyable, alors si, jusqu’à aujourd’hui tu hésiter à te le procurer, bah n’hésite plus et fonce, je te promet que tu ressortiras de cette lecture avec une vision totalement différente sur certaines choses.
Noémie –
Faire un roman sur un thème aussi difficile et en plus comme premier livre, c’est un sacré défi. Et franchement je n’étais pas spécialement prête à lire quelque chose de dur… Et ce n’est absolument pas le cas! C’est accessible sans nous pousser dans l’obscurité et ce, sans minimiser ce qu’on peut ressentir ou affronter. C’était sincère, touchant, et en ressort un véritable espoir, de la joie, de la fierté, et de l’apaisement. On peut y observer un peu toutes les réactions que peuvent avoir les gens qui sont souvent finalement guidée par l’environnement dans lequel on est élevé; puisque c’est bien évidement dans notre foyer que l’on se construit soi. Donc par extension quelles valeurs l’on prône et là j’imagine que tout est une question de chance… Soit on a la chance de vivre dans la tolérance et au contraire à l’ouverture d’esprit et comme c’est si bien expliqué dans simplement l’Amour; soit on a malheureusement la malchance de vivre parmi des personnes qui ont des oeillères … Donc bravo pour avoir osé, merci pour ce souffle d’air frais sur un sujet aussi épineux et pour nous avoir fait autant détester que aimer les personnages. Je reste particulièrement admirative du courage des personnages et de leur échanges sans jugement mais surtout de la capacité si spéciale de Imogen d’accordé son pardon. Savoir aimer est un art et je pense que le pardon et l’une des plus belles formes de courage et d’Amour qui puisse exister, j’en suis restée bouche bée un moment. Juste WOW!