La Matinale d’Amanda Morgan de TB Markinson et Miranda MacLeod sortira le 13 janvier prochain
Si vous êtes accro à nos articles, vous étiez peut-être là lundi dernier. Peut-être que vous n’étiez pas là, parce que vous aviez quand même bien plus important à faire ! Dans tous les cas, sachez que vous n’avez rien raté. Parce qu’aujourd’hui, on vous en révèle davantage sur notre prochaine sortie.
Du coup, dans cet article, vous allez trouver : le résumé, la couverture et un extrait de la Matinale d’Amanda Morgan de TB Markinson et Miranda MacLeod. Rien que ça ! Et attention, je vous ai sélectionné le meilleur extrait possible. Il est tout au début, mais promis, il donne vraiment envie !
Le résumé de La Matinale d’Amanda Morgan de TB Markinson et Miranda MacLeod
Gaëlle a fait un résumé plus long que d’habitude. Oui, il était compliqué de donner envie sans presque rien dire, tellement il se passe de choses dans cette histoire. Du coup, elle a opté pour une version plus longue, qui situe la première rencontre et l’enjeu de la deuxième. Parce que c’est ce que nous avons adoré dans cette histoire. Amanda et Dakota ne devaient pas se revoir, pourtant, quand cela arrive, difficile d’oublier ce qui s’est produit et de rester en mode professionnel…
Du coup, voici la quatrième de couverture :
Amanda Morgan est une icône de la télévision américaine. Présentatrice vedette de La Matinale, elle règne sur les écrans depuis quinze ans. Mais son divorce amer l’a laissée sur la touche. Pire encore : au mariage de son beau-fils, le DJ la prend pour une grand-mère. Le coup de grâce. Jusqu’à ce qu’une inconnue l’invite à danser et la fasse se sentir vivante.
Dakota Washington est une jeune journaliste de l’Illinois. Reporter pour une émission matinale sur le monde rural, elle n’en croit pas ses yeux quand elle croise son idole lors du mariage d’une de ses amies. Amanda Morgan est LA femme qui l’a inspirée à devenir journaliste et son celebrity crush depuis toujours.
Une nuit, un réveil difficile. Amanda et Dakota ne devaient pas se revoir… mais le destin en décide autrement.
Un accident d’avion tragique propulse Dakota à New York, où on lui propose un poste de rêve sur la même chaîne qu’Amanda. Problème : leur contrat interdit toute relation amoureuse entre collègues, sous peine de licenciement immédiat. Elles jurent de garder leurs distances et de ne rien révéler de leur passé.
Mais l’attraction entre elles complique tout. Un choix déchirant s’impose : abandonner une carrière pour laquelle elles se sont sacrifiées ou perdre ce qui pourrait bien être l’amour de leur vie.
La couverture de La Matinale d’Amanda Morgan
Le puzzle était super dur ! La faute à tout ce bleu. Mais c’est un très joli bleu qui donne envie de se lever le matin, enfin non, pas pour nous. Je la refais. Un bleu qui donne envie de découvrir l’histoire pour savoir ce qui pousse Amanda et Dakota à se lever si tôt le matin !
Pour nous, Amanda est à gauche (même si elle est un peu plus âgée que la mannequin sur la photo, mais on n’avait pas trop le choix) et Dakota, en admiration est à droite.
Et si vous voulez rire un peu, parce que quand même, on aime rire dans l’équipe. Sachez que sur l’image d’origine, « Dakota » est en admiration devant son collègue masculin qu’on a pris plaisir à remplacer par une femme… On a de petits plaisirs dans la vie avec Gaëlle, vraiment de tout petits plaisirs. Voici l’image d’origine.
L’extrait de La Matinale d’Amanda Morgan de TB Markinson et Miranda MacLeod
Allez, je vous le promets toujours en introduction et puis j’écris, j’écris, j’écris. Vous, vous vous demandez certainement quand cet extrait promis arrive. Le voilà. Il est là ! Bonne lecture !
La voix du DJ retentit dans les enceintes et Dakota sursauta.
— Votre attention, s’il vous plaît… Où est le grand-père de la mariée ?
Un spot balaya l’assemblée et s’arrêta sur une table près de la piste de danse.
— Le voilà ! Venez nous rejoindre, monsieur. Et maintenant, où est Mamie ? Allez, mesdames et messieurs, aidez-moi ! Notre cher Zach me souffle qu’elle porte une robe violette…
Soudain, le projecteur éclaira le visage d’Amanda, à l’autre bout de la tente.
— Pourquoi est-ce qu’ils l’affichent comme ça ? murmura Dakota.
Le cône de lumière restait obstinément braqué sur Amanda et la jeune femme fronça les sourcils.
— Nous l’avons trouvée ! annonça le DJ.
Tandis que la foule sifflait et applaudissait, la mâchoire d’Amanda se contracta. Son expression se figea à mi-chemin entre douleur et horreur. Dakota retint son souffle. Le DJ ne pouvait quand même pas croire qu’Amanda était l’une des grands-mères, si ? C’était absurde. Pourtant, le spot ne bougeait pas.
— Allez, Mamie. Viens nous montrer ce que tu as dans les jambes !
Amanda pivota sur ses talons et se mit en marche, sans ralentir jusqu’à ce qu’elle soit sortie. De plus en plus inquiète, Dakota fendit la foule jusqu’au bord de la tente, puis ouvrit grand les yeux afin de repérer Amanda dans les rangs de vigne.
Comprenant son erreur, le DJ déplaça le cône de lumière sur la vraie grand-mère. Hormis la robe violette que la vieille dame portait, il n’y avait aucune ressemblance avec Amanda. Le DJ était clairement un abruti.
Le cœur de Dakota cognait dans sa poitrine tandis qu’elle essayait de déterminer s’il valait mieux laisser Amanda respirer ou aller la réconforter. Sa silhouette était à peine visible et s’éloignait à vive allure. La jeune femme avait encore une seconde pour se décider avant que la présentatrice disparaisse complètement.
Elle choisit de suivre son instinct et sortit en courant de la tente.
— Amanda, attends !
***
Dakota s’élança à son tour sur le sol de gravier entre les vignes. Amanda ne s’arrêta pas, mais ralentit suffisamment pour qu’elle puisse la rattraper.
— Ce type est un idiot. La personne qu’il cherchait portait également une robe violette, c’est tout.
— Logique.
Amanda saisit du bout des doigts le tissu aubergine qui pendait au niveau de sa cuisse et l’observa avec une expression pleine de dérision.
— Seule une vieille dame choisirait quelque chose d’aussi moche.
Dakota mourait d’envie de réconforter Amanda, cependant, elle ne pouvait que confirmer. La tenue de la présentatrice était l’une des pires qu’elle ait jamais vues et ne ressemblait en rien aux costumes sur mesure qui avaient forgé sa réputation.
— Pourquoi as-tu décidé de la porter ?
Amanda ne sembla pas s’offusquer que Dakota se soit mise à la tutoyer.
— À cause de mon ex, gronda-t-elle. J’ai promis que je ferais tout mon possible pour ne pas éclipser mon beau-fils en ce jour si particulier pour lui.
— Tu dois beaucoup l’aimer, affirma Dakota avant d’examiner la robe de haut en bas et de grimacer comme si elle avait mordu dans un citron. Être vue en public dans cette horreur est un acte altruiste.
— Évidemment. Ma place est réservée au paradis, à côté de mère Teresa.
Le visage d’Amanda était toujours fermé, mais son ton était empreint d’humour. Elle a interviewé mère Teresa, réalisa Dakota avec admiration. Des informations de ce genre sur Amanda Morgan, elle en connaissait un paquet. Cette présentatrice était une légende vivante et même Valerie-l’hétéro admettait qu’elle était l’incarnation parfaite d’une mère avec qui on a quand même envie de… Bref, on a saisi.
— Seule une femme aussi belle que toi pouvait donner autant d’allure à cette robe, laissa échapper Dakota sans réussir à s’empêcher de mater les courbes d’Amanda, moulées dans le tissu violet.
Elle se figea lorsque celle-ci la scruta, et se demanda si l’expression qu’elle affichait ressemblait à celle d’un loup observant son futur dîner. Si tu te poses la question, c’est que tu as déjà la réponse.
— Charmeuse.
Même à la lumière de la lune, il était évident que les joues d’Amanda avaient rosi.
— Je crains que ma silhouette ne soit pas aussi bien dessinée qu’avant.
— Oh, n’importe quoi.
Dakota tapota ses propres hanches dans une tentative peu convaincante de masquer ses intentions.
— Comme le dit ma mère, je suis suffisamment large pour sortir dix enfants. Attention, elle considère que c’est un compliment. Je préfère ne pas répéter ce qu’elle raconte au sujet de mes jambes.
Amanda recula d’un pas et examina Dakota de la tête aux pieds, avec tant de minutie que celle-ci eut la sensation que sa peau brûlait.
— Pff. Parfois, les mères ignorent complètement de quoi elles parlent. Crois-moi. Je suis bien placée pour le savoir.
— Ah oui ?
Dakota attrapa l’épaule d’Amanda et la pressa avec douceur. Elle fut choquée par sa propre audace et par le manque de réaction de la présentatrice.
— Les DJ aussi, d’ailleurs.
— Exactement.
En plus du désir incendiaire qu’elle ressentait pour Amanda, Dakota brûlait d’envie de la prendre dans ses bras. Elle avait du mal à réconcilier l’image qu’elle avait de son idole, la journaliste assurée et impitoyable, avec la femme de chair et d’os qui se tenait devant elle, profondément humaine et vulnérable. Était-il vraiment possible que quelqu’un d’aussi magnifique et couronné d’autant de succès n’ait pas conscience d’être la personne la plus incroyable sur la planète ?
Certaine qu’un câlin était au-delà de la ligne rouge, Dakota se rabattit sur un plan B :
— Tu veux retourner danser ? Ou déguster un verre de vin ?
— Je pense que j’ai assez fait la fête pour ce soir, déclara Amanda. En plus, j’ai une superbe vue sur les vignes depuis ma suite et une bouteille à mon entière disposition.
— Oh, d’accord.
La jeune femme s’obligea à sourire, essayant de masquer sa grande déception.
— Eh bien, dans ce cas, j’imagine que je vais juste…
— Voudrais-tu te joindre à moi ?
La mâchoire de Dakota faillit tomber au sol.
— Je…
Avant qu’elle puisse répondre, son téléphone se mit à sonner. Elle farfouilla dans son sac à main pour l’en extirper, le réduisit au silence, puis le replongea parmi ses affaires avec un regard menaçant.
Amanda leva un sourcil.
— Tu n’avais pas besoin de décrocher ?
— Non, assura Dakota en fermant son sac avec force. Tu parlais d’une bouteille de vin à déguster ?
— C’est vrai.
N’étant plus sur sonnerie, le téléphone se mit à vibrer.
— Mais j’ai l’impression que tu as d’autres plans. Je ne voudrais pas t’empêcher de les honorer.
— Pas du tout.
Dakota glissa le sac vibrant sous son bras, croisant les doigts pour que la personne qui cherchait à la joindre comprenne le message et disparaisse de la surface de la Terre.
— On y va ?
Avec Amanda qui montrait le chemin, elles serpentèrent entre les vignes, évitant les lumières de la tente et la foule de plus en plus bruyante et alcoolisée. Elles entrèrent dans le gîte par une porte latérale. Amanda s’arrêta au pied de ce qui ressemblait à un escalier de service.
— Je suis au troisième, la grimpette ne te pose pas de souci ?
Dakota ouvrit la bouche afin de mentionner l’ascenseur situé dans le hall principal, puis réalisa qu’Amanda était certainement au courant de son existence. Ce petit escalier leur accordait davantage de discrétion. Pour une célébrité habituée au regard du public et souhaitant parfois l’éviter, il était logique de l’emprunter.
— Un peu de sport me fera du bien.
Elles commencèrent l’ascension en silence, ce qui convenait bien à Dakota, d’une part parce que son cerveau ne s’était pas remis du court-circuit provoqué par l’invitation d’Amanda – passer la fin de soirée avec elle, même si elles se contentaient de boire un dernier verre, resterait un évènement majeur de sa vie – et d’autre part parce qu’elle n’avait pas menti en affirmant avoir besoin d’exercice. À mi-chemin entre le deuxième et le troisième étage, ses poumons lui brûlaient déjà autant que si elle escaladait l’Everest.
Quand elles atteignirent la chambre d’Amanda, celle-ci glissa sa carte dans la poignée de la porte, qui se déverrouilla avec un clic. La présentatrice l’ouvrit en grand, puis indiqua d’un geste que Dakota pouvait entrer.
— C’est par ici.
La jeune femme pénétra dans la luxueuse suite. Elle était si stupéfaite que ses jambes flageolaient et elle s’efforça de ne pas rester bouche bée tellement cette chambre était plus belle que la sienne, qui était située juste au-dessus des cuisines et sentait l’oignon rance.
Dakota se raidit lorsque son téléphone se remit à vibrer. Ce devait être son travail, au sujet d’une quelconque actualité brûlante. Ça, ou une arnaque visant à obtenir ses informations bancaires. Personne d’autre n’insisterait autant.
Elle enfonça davantage son sac à main sous son aisselle et s’évertua à ignorer son existence. Son boulot lui plaisait énormément, mais elle était en repos. Et peut-être, juste peut-être, sur le point de s’envoyer en l’air. Une occasion qui risquait de lui filer entre les doigts si elle n’accordait pas toute son attention à la magnifique déesse avec qui elle était.
— Je commence à me demander si tu n’as pas une petite amie jalouse, commenta Amanda avant d’enlever ses chaussures, ce qui la fit descendre de cinq bons centimètres.
Dakota s’esclaffa.
— Aucune chance.
— Tu veux dire qu’elle n’est pas jalouse ?
La présentatrice prit un tire-bouchon dans une main et le vin dans l’autre.
— Encore faudrait-il qu’elle existe, répliqua Dakota.
— Tu as déjà dû être en couple dans ta vie, quand même, insista Amanda en ouvrant la bouteille.
— Oh, bien sûr, mais pas ces dernières années et jamais rien de sérieux. Je consacre la plupart de mon temps à mon travail.
— Ce doit être épuisant, de se lever avec le chant du coq.
— Tu as tout compris.
La jeune femme rit de bon cœur : cette description de son métier lui plaisait. Elle indiqua du doigt le liquide d’un rouge profond qu’Amanda servait dans deux grands verres.
— S’agit-il du Cabernet cuvée réserve du domaine ? Il a été élu parmi les dix meilleurs vins, l’année dernière.
— Pour une spécialiste de la volaille, tu en connais un rayon.
— C’est une obligation si je ne veux pas être mise à la porte par les autres poules.
Ces traits d’humour donnaient presque le vertige à Dakota et elle espérait se montrer à la hauteur. Comme pour la rassurer, Amanda pencha la tête en arrière et rit à gorge déployée.
Si ça, ce n’était pas le son le plus sexy que la jeune femme ait jamais entendu ! Son corps vibrait alors qu’elle se demandait quelles autres méthodes elle pourrait employer pour qu’Amanda se lâche et continue à s’amuser ainsi. Elle avait une piste ou deux. Aurait-elle l’occasion de les essayer ? Normalement, ce genre d’idée aurait dû rester enfermée avec ses fantasmes les plus fous, toutefois, maintenant qu’elles se trouvaient seules dans cette chambre, l’impossible apparaissait soudain réalisable.
Amanda lui tendit un verre de vin. Il y avait comme des braises dans ses iris brun sombre.
— Veux-tu qu’on aille sur le balcon ? Il me semble t’avoir promis une jolie vue.
— Avec plaisir.
Dakota lui demanda de lui indiquer le chemin et constata que ses jambes faiblissaient. Alors que la présentatrice traversait la pièce en collants, elle la suivit lentement, de façon à profiter de la vue – et pas de celle sur les vignes. La robe violette avait beau être d’une laideur terrifiante, elle dégageait un charme fou là où elle moulait les extraordinaires fesses d’Amanda.
Comment le DJ avait-il pu, même une seconde, croire que cette magnifique femme était une grand-mère ? Ce type était un cornichon, et pourtant, Dakota avait l’impression qu’il lui avait rendu service. S’il n’avait pas commis cette erreur impardonnable, Amanda ne se serait jamais enfuie et elle n’aurait peut-être pas eu cette occasion de se retrouver seule avec elle.
De plus, si l’insulte du DJ signifiait qu’Amanda brûlait d’envie de prouver sa vitalité et ses capacités physiques, Dakota était ravie de se tenir à sa disposition.
Côte à côte sur le balcon, verre à la main, elles réalisèrent toutes les deux au même instant qu’il faisait trop sombre pour distinguer quoi que ce soit. Elles contemplèrent l’obscurité, sirotèrent leur boisson, et explosèrent de rire simultanément.
— Je te jure que la vue est jolie, assura Amanda, dont les épaules tremblaient.
— Oui, bien sûr, la taquina Dakota, qui cherchait à reprendre son souffle. Je parie que tu racontes ça à toutes les filles pour les attirer ici et les glisser dans ton lit.
— Tu penses que ça fonctionnerait ?
Dakota déglutit péniblement, une vague de chaleur déferlant dans son corps alors qu’Amanda l’étudiait avec un air suggestif. Oh que oui, ça fonctionnerait. Était-ce ce dont elle avait envie ?
Au creux de son bras, le téléphone de Dakota se remit à vibrer. Elle poussa un petit cri, surprise d’être ainsi chatouillée, et lâcha prise. Son sac à main s’écrasa au sol, déversant son contenu. Un son proche d’un grognement s’échappa de sa gorge tandis qu’elle posait son verre sur la rambarde en bois du balcon, ramassait ses affaires et récupérait le maudit appareil. Elle refusa l’appel, éteignit l’iPhone et le plaqua avec force juste à côté de son verre.
L’expression d’Amanda passa de séductrice à focalisée, indiquant qu’elle irait chercher les réponses à ses questions jusqu’au bout du monde s’il le fallait. Dakota l’avait déjà vue ainsi des centaines de fois en interview, mais n’avait jamais imaginé se trouver un jour victime de ce regard. Il était terrifiant, mais lui donnait aussi envie de se débarrasser de tous ses vêtements et d’encourager Amanda à examiner chaque centimètre de son corps.
— Je suis désolée, souffla la jeune femme, le cœur battant. Je te promets que ça n’est pas important.
— Es-tu une dealeuse de drogue ?
Dakota posa une main sur sa poitrine.
— Moi ? Tu ne m’as clairement pas vue vomir mes tripes après avoir fumé un joint.
Les lèvres de la présentatrice tressautèrent, toutefois, elle poursuivit son interrogatoire :
— Es-tu sur une liste de donneurs d’organes ?
La jeune femme secoua la tête.
— Es-tu agente secrète, alors ?
Incapable de se retenir de rire, Dakota nia encore une fois.
Amanda posa son verre à côté du sien sur la rambarde et la tapota du bout des doigts.
— Qu’on soit bien claires, si quelque chose devait arriver à ton téléphone en cet instant, est-ce que ça pourrait avoir de graves conséquences ?
— Absolument pas.
— Dans ce cas…
La présentatrice s’empara de l’appareil infernal et le tint au-dessus de sa tête. Elle effectua un vigoureux lancer avant que Dakota ait le temps de réagir. Choquée, celle-ci vit son iPhone voler dans la nuit et disparaître dans les vignes en contrebas.
— Tu viens de jeter mon téléphone ?
— Je…
Peut-être pour la première fois de son existence, Amanda ne paraissait pas savoir quoi dire.
— J’imagine que oui.
— C’est bien ce qu’il me semblait.
— Pour ma défense, les jeunes se retrouvent beaucoup trop souvent sur un écran. Vous passez à côté de la vie, à force d’être connectés.
Même si la réponse d’Amanda était désinvolte, elle avait les yeux écarquillés, comme si elle n’arrivait pas à croire ce qu’elle avait fait. Le résultat était envoûtant : Amanda Morgane, sauvage et hésitante, était ce qu’il y avait de plus sexy au monde.
Dakota prit conscience qu’elle tenait toujours le bras de la présentatrice. Au lieu de le lâcher, ce qui aurait été le plus sage, elle tira Amanda vers elle, jusqu’à sentir la chaleur de son corps à quelques centimètres du sien.
— Tu prétends donc m’avoir rendu service ?
— Exactement.
Leurs fronts étaient quasiment pressés l’un contre l’autre, pourtant, Amanda n’essaya pas de se rapprocher, même quand Dakota se pencha un peu plus en avant. Une légère brise agitait les vignes en contrebas, mêlant leur parfum fruité et sucré à celui, plus épicé, qu’Amanda avait vaporisé derrière ses oreilles.
— Qu’est-ce que tu comptes faire à ce sujet ?
Comme elle n’avait élaboré aucun plan, Dakota fit la première chose qui lui vint à l’esprit : elle posa ses lèvres sur celles d’Amanda et glissa ses doigts dans ses cheveux chauds et soyeux. La présentatrice répondit en approfondissant leur baiser et en passant une main dans le dos de la jeune femme, où elle commença à tirer sur la fermeture Éclair de sa robe.
Chose la plus importante du lundi : le matin à 7 heures, lire l’article du blog. Après, ce ne sont que détails et futilités.
Sur la couverture d’origine, le présentateur est certes charmant avec son petit côté Brad Pitt, mais la vue est bien plus intéressante sur la nouvelle !
Et oui, on ne se refait pas !
L’extrait ? Heum Heum, c’est bizarre, j’ai soudainement très chaud !! Dis, c’est normal Isabelle ?🤯
Un porte-jarretelle au chapitre 3 ? Il ne manquait plus que çà ! Là je défaille irrémédiablement 🤣 Tiendrai-je jusqu’au 13 ? A savoir !!😉😉
Comme dis Céline le rituel du lundi lire l’article du blog 😁
J’étais déjà pressée d’être le 13, là, c’est de l’impatience pure et dure… Bon ok j’avoue je suis toujours pressée à chaque sortie 😅.
Je lis très rarement les extraits car j’aime garder la surprise, je n’ai pas pu résister pour celui-ci 🤭. Chaud chaud chaud l’extrait, le chapitre 3 risque de nous liquéfier 🥵.
À la semaine prochaine pour le prochain article 😉
Bonne fête de fin d’année à tous 🥳
Miam un nouvel article qui donne chaud ! Et on en a bien besoin 🥶 ! Trop hâte d’être au 13 janvier ! Ou lundi pour un nouvel article 😉