Le Bonheur au bout des doigts, une romance saphique slow burn sortie le 2 septembre
Pour commencer, pourriez-vous présenter brièvement Le Bonheur au bout des doigts à nos lecteurs ?
C’est un roman d’amour de proximité forcée entre deux femmes qui ne pourraient pas être plus différentes. Hannah est une câlinothérapeute professionnelle, tandis que Winter est une reine de glace qui tient les gens à distance. Au début du livre, elles héritent ensemble d’un immeuble composé de plusieurs appartements, mais il y a un piège : pour obtenir leur moitié de l’immeuble, elles doivent partager l’appartement du dernier étage pendant 92 jours.
Au début, il y a des étincelles puisqu’elles se disputent sur tout ! Nous avons d’ailleurs une série de scènes amusantes qui les montrent engagées dans une guerre de paillassons.
Mais ensuite, la demi-sœur de Winter la défie de réserver une séance de câlins avec Hannah, et tout commence à changer…
Quelle idée ou expérience vous a inspirée pour écrire la rencontre entre Hannah, câlinothérapeute professionnelle et Winter, qui s’oppose farouchement à tout contact physique ?
Je suis tombée sur le métier de câlinothérapeute dans une liste en ligne sur les métiers inhabituels. Tout de suite, j’ai su qu’un jour j’écrirais un livre sur une câlinothérapeute professionnelle. C’est un métier si unique. Il est parfait pour un personnage dans un roman d’amour, surtout quand on l’associe à une reine de glace qui n’aime pas avoir des gens dans son espace.
Des opposées qui s’attirent, mais pas que…
La dynamique entre Hannah (chaleureuse, ouverte et attirée par les connexions humaines) et Winter (réservée, distante et extrêmement mal à l’aise avec le toucher) est au cœur du roman. Comment avez-vous créé ce contraste et qu’est-ce qui vous a fascinée dans leur évolution respective ?
Quand je développe les personnages principaux d’un de mes romans, je commence toujours par un personnage. Dans ce cas précis, Hannah. Puis je crée l’autre personnage pour qu’il soit très différent du premier, avec souvent des traits de personnalité opposés, un environnement familial et des expériences de vie différents. De cette façon, les deux personnages peuvent apprendre l’un de l’autre et se compléter d’une manière qu’ils ne pourraient pas s’ils étaient trop similaires.
Hannah a grandi dans une famille très affectueuse et soutenante. Elle est proche de ses parents et de ses deux frères et sœurs, tandis que Winter est fille unique et le résultat de l’aventure de sa mère avec son patron marié.
Hannah est compatissante, chaleureuse et amicale. Winter va apprendre d’elle que l’ouverture et la compassion ne sont pas une faiblesse. Pour la première fois de sa vie, Winter s’ouvre lentement et laisse une autre personne s’approcher, pas seulement physiquement, mais émotionnellement aussi.
En retour, Hannah apprend de Winter à poursuivre ses objectifs professionnels au lieu d’hésiter à aller au bout de ce qu’elle désire.
À la fin, elles apprennent toutes les deux l’une de l’autre et sont des versions meilleures et plus heureuses d’elles-mêmes.
Jae parle romance saphique avec Le Bonheur au bout des doigts
Winter, par son malaise face au contact physique et sa froideur initiale, Winter renouvelle l’archétype de la « reine de glace ». Comment avez-vous travaillé ce personnage pour éviter les clichés et lui donner profondeur et sensibilité ? Qu’est-ce qui a motivé votre choix de faire d’Hannah son exact opposé ?
Les reines de glace sont toujours délicates. Si elles sont trop froides et méchantes avec les gens juste pour se sentir supérieures, elles cessent d’être sympathiques. Il y a donc une ligne qu’elles ne peuvent pas franchir. Pour Winter, par exemple, bien qu’elle apparaisse comme une solitaire distante et inaccessible avec des murs comme une forteresse, elle n’est pas méchante juste pour rabaisser les gens.
Quand elle rencontre une des clientes d’Hannah qui a été victime d’un viol, nous voyons Winter la traiter avec une douceur inattendue, ce qui fait qu’Hannah la voit sous un jour différent pour la première fois.
Au fur et à mesure de la progression de l’histoire, nous voyons aussi apparaître un côté plus doux que Winter cache soigneusement. Par exemple, quand elle commence à aider Hannah à promouvoir son entreprise de câlinothérapeute indépendante.
Et nous apprenons comment Winter est devenue si fermée. Je pense que c’est un autre facteur clé pour créer une reine de glace crédible : nous devons comprendre pourquoi elle est devenue ainsi.
Si Hannah avait été aussi fermée et hésitante à l’idée de faire confiance aux autres que Winter, la romance n’aurait jamais pu se dérouler ainsi. Elles auraient passé les 92 jours cachées dans leurs chambres respectives, n’interagissant jamais l’une avec l’autre. Hannah devait être l’opposé de Winter pour l’amener à s’ouvrir et commencer à la laisser entrer.
L’aphantasie, vous connaissez ?
Hannah est aphantasique. Pourriez-vous expliquer ce que cela signifie et nous dire pourquoi il vous a semblé important d’écrire sur son expérience ?
L’aphantasie est définie comme l’incapacité à former des images mentales, du moins volontairement, car certaines personnes aphantasiques peuvent rêver visuellement. Fondamentalement, c’est un œil mental aveugle. Ce manque de visualisation peut être limité aux images mentales, mais pour certaines personnes, les autres sens mentaux sont aussi affectés.
C’est comme ça pour moi et pour Hannah dans Le Bonheur au bout des doigts. Si je pense à une plage, j’ai une liste de mots que j’associe aux plages, mais je ne vois pas la plage ; je n’entends pas les vagues ; je ne sens pas le sel ou ne ressens pas le vent ou le soleil.
Moi aussi, je suis aphantasique, mais pendant la plupart de ma vie, je ne le savais pas. Je supposais que quand les gens parlaient de « se représenter une plage », ils voulaient dire « penser à une plage » et qu’ils ne voyaient pas vraiment une plage. Pour moi, ils utilisaient juste une métaphore. Mais ensuite, j’ai parlé à mes lectrices de comment elles vivent la lecture, et il s’est avéré que certains d’entre elles voyaient vraiment les endroits que je décris. Elles pouvaient entendre l’aboiement d’un chien ou sentir ou même goûter un plat que je décrivais, tout ça dans leur esprit ! Cela m’a semblé magique parce que je ne peux faire aucune de ces choses. J’ai commencé à me renseigner et j’ai découvert que la capacité à visualiser existe sur un spectre et que je suis tout au bout de ce spectre, appelé aphantasie.
Je pensais qu’il était important d’avoir un personnage aphantasique dans un de mes livres pour montrer aux lecteurs et lectrices à quel point nos cerveaux fonctionnent différemment, alors que nous supposons que nous sommes tous pareils. Les cerveaux sont si incroyablement divers. Et depuis que j’ai publié Le Bonheur au bout des doigts, j’ai entendu plusieurs personnes parler du fait qu’elles ont découvert qu’elles étaient aphantasiques en le lisant ! Cela les a vraiment aidées à mieux se comprendre et mieux comprendre la façon unique dont leur cerveau fonctionne.
Jae parle romance saphique, consentement et respect des différences
Le consentement et le respect des limites personnelles sont des éléments essentiels dans l’histoire. Pourquoi ce sujet est-il si important pour vous ?
Vous savez probablement que j’ai travaillé comme psychologue. Et, dans ce métier, le consentement et les limites revenaient souvent. Beaucoup de mes clients n’avaient jamais appris à établir des limites saines ou à demander le consentement au lieu de supposer et d’espérer le meilleur.
Le consentement et les limites sont aussi mes compagnons constants en tant qu’écrivaine de romance, pas seulement quand j’écris des scènes d’amour, mais à chaque page du livre. Ils sont les pierres angulaires de toute relation saine et je souhaite en fait un modèle dans mes romans.
Demander le consentement devrait être normal, pas quelque chose que nous, en tant qu’autrices, considérons comme « gênant » ou « interrompant le flux » d’une scène de sexe. Le consentement enthousiaste est ce qu’il y a de plus sexy !
Je veux que mes personnages, aussi imparfaits qu’ils soient parfois, travaillent sur une communication saine où les besoins et les limites des deux personnes sont respectés. Je veux montrer à mes lecteurs et lectrices que c’est le genre de relation qu’ils et elles méritent aussi, et qu’ils et elles n’ont pas besoin de se contenter d’autre chose.
Des sujets forts, actuels et sensibles portent l’évolution du personnage de Winter
Le roman aborde aussi l’idée de se reconstruire (deuil, héritage familial, cohabitation forcée). Comment avez-vous tissé ces thèmes dans le livre ? Les profondes différences entre Hannah et Winter ont-elles aidé ?
Je dois dire que je pense rarement aux thèmes quand j’écris. Je raconte l’histoire de deux personnages qui sont façonnés par leurs expériences de vie et leurs histoires familiales et qui doivent souvent guérir de vieilles blessures, peurs et croyances dysfonctionnelles avant de pouvoir tomber amoureuses.
Pour Winter, cette vieille blessure est la façon dont elle a grandi. Elle est le résultat d’un adultère de son père et ne s’est jamais sentie désirée. Cela l’a façonnée en tant qu’adulte et l’a amenée à se fermer aux gens.
Quand son père meurt, elle est surtout en colère qu’il ait lié son héritage à une condition, à savoir vivre avec Hannah pendant 92 jours. Ce n’est qu’à travers ses interactions avec Hannah qu’elle se permet peu à peu d’éprouver d’autres sentiments : le chagrin pour son père et pour la relation qu’ils n’ont jamais eue, mais aussi l’acceptation de leur grande similitude. Surtout, elle apprend ce qu’elle doit faire pour ne pas finir comme lui.
Tout s’est passé assez naturellement sans que j’aie à forcer quoi que ce soit dans l’histoire. Tout ce que j’avais à faire était de suivre le voyage de Winter et montrer comment elle change à la suite de sa rencontre avec Hannah.
Jae parle romance saphique, scènes compliquées ou drôles à écrire
Y a-t-il eu des scènes mettant en évidence les luttes de Winter ou la patience d’Hannah qui ont été particulièrement difficiles à écrire pour vous ? Ou, au contraire, avez-vous trouvé un plaisir particulier à écrire certaines situations (les guerres de paillassons, les défis, les premiers moments de confiance) ?
La première scène dans laquelle Winter réserve une séance de câlins avec Hannah a été difficile à écrire. Il y avait tellement d’émotions de la part des deux personnages qui influençaient la scène. Winter avait du mal à se montrer aussi vulnérable, mais bien sûr, elle n’aurait jamais admis à quel point quelque chose d’aussi simple que des câlins était difficile pour elle. Elle a donc tiré le frein d’urgence et mis fin à la séance de câlins de la seule manière possible sans admettre sa faiblesse. Je ne veux pas trop en dévoiler, mais les lectrices comprendront ce que je veux dire une fois qu’elles auront lu la scène.
Mes chapitres préférés, les plus amusants à écrire, étaient effectivement la guerre de paillassons, quand Hannah et Winter continuent à remplacer les paillassons de l’autre. Cela montre leurs personnalités qui s’affrontent d’une façon hilarante, et j’aime les échanges entre elles. Ces chapitres montrent aussi qu’Hannah, bien qu’elle soit amicale et gentille, n’est pas une carpette. Elle ne cède pas simplement à tout ce que Winter veut. À la fin, elles apprennent à trouver un compromis avec lequel elles peuvent toutes les deux vivre.
Comment avez-vous trouvé un équilibre entre des situations drôles et improbables et l’exploration sincère de sentiments comme la peur d’être touchée ou le besoin d’affection ?
Je pense qu’un bon sens de l’humour et être capable de rire doucement de soi peut vraiment aider à passer les moments difficiles de la vie.
En tant que lectrice, je lis principalement pour me détendre, échapper au stress et aux choses désagréables, et oublier tout sauf le livre pendant un moment. C’est pourquoi j’essaie d’équilibrer les thèmes plus lourds de mes livres avec un peu d’humour. De plus, j’adore écrire des plaisanteries et des échanges spirituels entre les personnages.
Il y a une place pour toutes les émotions dans un roman d’amour. Les plus sérieuses comme la peur et le deuil et l’insécurité et les positives comme la chaleur et l’amour et le rire. Je laisse les personnages me guider pour atteindre le bon équilibre.
Quelles ont été les réactions des lectrices et lecteurs anglophone à ce roman
Comment les lecteurs anglophones ont-ils réagi à Winter et sa phobie du toucher ? Y a-t-il eu des réactions qui vous ont surprise ou émue ?
Je suis heureuse de dire que je n’ai eu que des réactions positives à Winter.
J’ai entendu parler d’une lectrice qui, comme un des clients d’Hannah, est autiste et avait des besoins de toucher très spécifiques (par exemple, elle ne pouvait pas supporter les touchers doux, comme des plumes — elle voulait un toucher ferme, ancrant). Elle m’a dit que lire le livre lui a fait savoir que ses besoins de toucher sont valides et qu’elle n’est pas la seule. Cela l’a encouragée à exprimer le genre de façon dont elle veut être touchée.
J’ai aussi entendu parler de quelques lectrices qui ont réservé une séance avec une câlinothérapeute professionnelle après avoir lu Le Bonheur au bout des doigts et qui ont eu des expériences très positives.
C’est si merveilleux de savoir qu’un des livres que j’ai écrits a influencé positivement la vie de lectrices.
Jae parle romance saphique, intimité, corps et toucher
À quel point explorer la diversité des expériences autour de l’intimité et du corps est-il important pour vous en tant qu’écrivaine, et dans ce roman en particulier ?
Je pense que c’est devenu le thème principal du livre. J’espère avoir transmis que la diversité est une belle chose. Quelque chose à célébrer, pas seulement à tolérer. Nos besoins et la façon dont nos cerveaux fonctionnent peuvent être très différents. Hannah est très positive au toucher, tandis que Winter lutte pour faire assez confiance afin de se laisser toucher. Hannah est aphantasique, tandis que Winter a des images mentales très vives. Pourtant, aucune n’est meilleure que l’autre.
C’est une des premières choses qu’Hannah enseigne à Winter sur les câlins, d’ailleurs. Que c’est correct de ne pas vouloir faire de câlins. Elles peuvent juste passer leur séance de câlins assises l’une à côté de l’autre. Ce qui nous ramène au consentement et au respect des limites.
Dans le cas de Winter, elle a appris à aimer faire des câlins avec Hannah, mais si ça n’avait pas été le cas, ça aurait été correct aussi.
Ni l’aphantasie d’Hannah ni la réticence de Winter concernant le contact physique ne sont des déficits. Se respecter mutuellement dans leurs différences, être curieuses de l’autre sans violer ses limites, fait partie de ce qui rend leur fin heureuse possible.
La scène d’amour est assez longue en nombre de mots et assez intéressante, car Winter et Hannah s’arrêtent brièvement au milieu pour parler de safe sexe. Était-ce difficile à créer et écrire ?
En réalité, ce n’était pas difficile à écrire. J’essaie toujours de rendre chaque scène d’amour unique pour les personnages. Si vous pouviez simplement la remplacer par n’importe quelle autre scène d’amour dans un livre au hasard, vous ne rendriez pas justice aux personnages.
Winter savait que le consentement était important pour Hannah, alors elle lui a demandé son avis à chaque étape. Ce n’était qu’un instant : de petites choses comme demander « Je peux ? » avant d’enlever le t-shirt d’Hannah et, oui, lui parler de rapports sexuels protégés.
Je ne l’ai même pas vu comme une « interruption » pour parler de rapports sexuels protégés. Pour moi, cela semblait faire partie intégrante de la scène, et non pas la couper. J’avais l’impression que cela renforçait encore plus le lien entre elles. Après tout, quoi de plus sexy que de s’assurer que vous et votre partenaire êtes en sécurité ?
Peut-être un autre roman lié à celui-ci à l’avenir…
Plusieurs lectrices ont adoré la demi-sœur de Winter, Brooke. Vous voyez-vous écrire un roman sur elle dans le futur ?
Oui, absolument ! Brooke a instantanément capturé mon attention dans la première scène où nous l’avons vue, alors j’ai su tout de suite qu’elle aurait sa propre histoire.
J’ai déjà beaucoup d’idées pour le roman de Brooke et j’ai hâte de l’écrire. Mais avant cela, je vais devoir faire beaucoup de recherches. Brooke dirige une société de recrutement de cadres, et l’objet de son amour sera une femme qu’elle embauche comme « fausse assistante ». Je vais donc devoir me documenter sur ce milieu.
Qu’aimeriez-vous que les lectrices françaises retiennent de cette romance qui met le toucher et ses défis au centre de l’histoire d’amour ?
J’aimerais pouvoir à la fois divertir et éduquer mes lectrices avec ce livre. J’espère qu’elles ont été ouvertes à découvrir des choses dont elles n’avaient peut-être jamais entendu parler (comme l’aphantasie ou les câlinothérapeutes professionnels) et en ont retiré quelque chose pour elles-mêmes. Plus que tout, j’espère qu’elles ont apprécié l’histoire de Winter et Hannah.
Résultats
Tu as plus de 50% de bonnes réponses, tu connais visiblement très bien le travail de Jae.
Mais si tu as quand même réalisé des erreurs et que tu es curieuse d’en apprendre davantage, n’hésite pas à relire son travail ou à naviguer sur les vieux articles de blog du site de Reines de Coeur.
Tu as moins de 50% de bonnes réponses. Tu as vraisemblablement enchaîné les erreurs. Pas grave, relance le test, tu as une seconde et une troisième chance si besoin.
Et si vraiment ça ne passe pas, n’hésite pas à relire les histoires écrites par Jae. Il y en a même une gratuite !



19/20 ! C’est presque parfait 🤩
Après avoir lu l’interview, j’ai hâte d’attaquer ce roman de Jae ! Déjà dans ma PAL 😁
Coucou ! Tu as fait le quiz en premier avant 7h et je dois t’avouer qu’à cette heure-là, avoir 19/20, c’est pour beaucoup de monde, un immense, un incroyable exploit ! Bravo !!!!
Une interview très instructive ! Jae démontre le pouvoir de la lecture d’influencer positivement sur nos vies !
20/20 pour le quiz, mais après révisions et un peu de chance !🙂
Waouh ! 20/20 ! Mais c’est énorme !!!! Je pensais qu’il était dur, tu es vraiment une pro du travail de Jae. Bonne lecture de ce nouveau titre !
J’en note honorable de 15/20 pas trop mal. Hâte de découvrir ce nouveau roman car cette interview est très intéressante et éducative merci 🙏
Ben alors, Zouzou, qu’est-ce qu’il s’est passé ? 15/20 c’est bien, mais il y a un livre qui t’a posé souci ?
Et oui, l’interview est exceptionnelle, on ne remerciera jamais assez Jae d’avoir à ce point joué le jeu dans ses réponses !!!!
J’aurais dû lire l’interview avant de répondre… et une petite relecture de Leçons d’alchimie s’impose…
Je réalise en lisant l’interview que je n’ai pas tout lu de Jae…
Raison pour laquelle je n’ai que 17/20.
Tout ça m’a donné envie de relire Leçon d’alchimie
Hello William ! Ah ben c’est sûr que c’est très dur de répondre aux questions quand on n’a pas lu tous les romans de Jae. J’avais un peu fait exprès de faire des questions sur tous les livres déjà édités, j’avoue 😉
14/20 🫣 il va falloir que je relise mes classiques (principalement un appartement pour deux).
Hâte de recevoir le petit dernier 😍